Le SPPRUL-CSQ présent au Sommet sur l’enseignement supérieur

5 mars 2013 - Le SPPRUL-CSQ a participé à deux des quatre rencontres préparatoires au Sommet sur l’enseignement supérieur. D’abord à Trois-Rivières, lors de la rencontre thématique sur l’accessibilité aux études supérieures. Ensuite à Rimouski, sur le thème de la qualité de l’enseignement supérieur.
À Trois-Rivières, nous avions délégué un observateur, Marc-Antoine Robert, professionnel de recherche (PPR) sur le campus de l’Université Laval, et à Rimouski, un participant était présent aux ateliers, Luc Caron vice-président du SPPRUL-CSQ et PPR à l’Hôtel-Dieu de Québec. Précisons que seuls les participants ont droit de parole, tandis que les observateurs assistent aux ateliers et ne peuvent intervenir.

D’emblée, il faut souligner que la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) nous a permis de faire la promotion du rôle des PPR dans le milieu de l’enseignement supérieur. D’ailleurs, à Rimouski, nos collègues PPR de l’Université de Montréal ont martelé un discours semblable au nôtre. Également, les étudiants des études supérieures, entre autres, les représentants de l’association des étudiant(e)s de l’Université Laval inscrits aux études supérieures (AELIÉS), ont fait part de réalités se rapprochant de celles des travailleurs de la recherche.
À remarquer que les discours des représentants de nos institutions et du gouvernement sont en changement. En effet, plusieurs intervenants à la rencontre préparatoire de Rimouski ont pris la peine de mentionner l’importance des professionnels de recherche ainsi que du personnel de recherche pour assurer la qualité de l’enseignement supérieur. Aussi, le discours du ministre Pierre Duchesnes comportait des allusions aux travailleurs de la recherche. Pour nous, c’est une grande victoire, car cela indique que nos représentations commencent à porter fruit.
Toujours concernant ces rencontres préparatoires, le SPPRUL-CSQ remercie les PPR qui ont répondu aux deux derniers sondages que nous avions fait parvenir par le biais du site Monkey Survey. En fait, les résultats obtenus ont alimenté plus précisément notre discours sur la précarité en emploi et la reconnaissance des PPR lors de nos interventions aux ateliers de Rimouski.
À la suite de ces rencontres préparatoires, nous nous sommes présentés au Sommet de l’enseignement supérieur à Montréal, les 25 et 26 février, où nous avions droit à la présence d’un observateur, Luc Caron.
Précisons que cet événement était assez particulier; divisé en quatre grands thèmes reprenant les conclusions des rencontres préparatoires, les propositions gouvernementales n’étaient diffusées qu’une heure avant chacun des thèmes. Et c’est à la table des représentants, où une soixantaine de personnes prenaient place, que les représentants de la CSQ dont Louise Chabot, présidente de la CSQ, ont rappelé le rôle du personnel de recherche et celui des PPR.
Retenons que, face à la dynamique imposée cette journée-là, il fallait avoir déjà réfléchi aux questions et connaître ces dossiers pour pouvoir intervenir de façon efficace. Par contre, lors du dernier thème concernant les propositions budgétaires, il aurait été vraiment nécessaire d’étudier les éléments financiers à tête reposée. D’ailleurs, ce fut l’occasion de grands débats et d’une fin de journée un peu plus houleuse.
En résumé, nous devons admettre qu’à travers ce lourd processus de rencontres préparatoires au Sommet, et grâce à notre participation au Sommet lui-même, des occasions formidables de réseautage avec plusieurs de nos collègues, des intervenants de nos institutions, de même qu’avec ceux des ministères, ont été générées.
Et effectivement, nous avons mis en chantier des alliances pour la prochaine étape qui nous mènera à participer à la mise en œuvre d’une nouvelle politique scientifique et d’innovation au Québec. À suivre…
Luc Caron
Vice-président SPPRUL-CSQ